Par Pseudo

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Les banques au service (du) public

Il existe des entreprises privées, propriété  de leurs actionnaires, qui profitent de leurs bénéfices et assument leurs pertes ou leurs faillites éventuelles. Il existe des institutions publiques, propriété des citoyens, gérés par l’état, dont la collectivité assume naturellement les heurs et les malheurs.

Mais il existe aussi les banques… Elles sont des entreprises privées, propriétés de leurs actionnaires, qui engrangent leurs bénéfices mais dont les pertes ou la faillite incombent à l’état et à l’ensemble des citoyens. C’est une bizarrerie de la nature que les citoyens, actionnaires des banques mis à part, ont du mal à tolérer par les temps qui courent.

Faut-il donc revenir aux recettes du vieux Marx ? (Que Reagan et la Vierge nous en préservent) ou tolérer encore longtemps l’intolérable ? Certains pencheraient pour la deuxième solution. Pilippe manière prédisait ainsi, dans son édito du 5 mars dernier sur BFM, que la crise passée,  l’état va devoir, pour éponger sa dette,  “vendre les bijoux de famille”, c’est à dire fermer des organismes publics et vendre ses biens immobiliers.

Les vendre à des banques peut-être ?

Des scénarios alternatifs existent, heureusement, qui dans leur diversité s’accordent à faire rembourser aux institutions et aux personnes qui ont bénéficier de l’argent public, les sommes qui leur ont été octroyées. Quelque chose me dit que nous aurons l’occasion d’en reparler…

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