vintageUn des grands débats environnementaux en France est celui concernant la nouvelle taxe carbone. Le montant de celle-ci serait, d’après François Fillon, de 14€ par tonne de CO2 rejeté. Les écologistes, se rangeant derrière la proposition de Michel Rocard, réclament qu’elle soit de 32€ la tonne, et qu’elle comprenne l’électricité.

Ségolène Royale, chef de file la plus voyante des détracteurs de cette nouvelle taxe, fustige Fillon : “Il y a d’autres solutions comme le bonus-malus, la règle du pollueur-payeur et la taxation des superprofits des compagnies pétrolières (…) C’est cela qu’on appelle une fiscalité écologique intelligente.

Bref, voici le dossier écolo de la rentrée, un bon prétexte pour s’étriper joyeusement afin de dérider les petits muscles encrassés par une trop longue hébétude estivale. Des sous, encore des sous, c’est pour le bien de l’humanité ! Que c’est beau la politique !

Mais comme il faut pas déconner, et que, comme je vous le disais pas plus tard qu’hier ma bonne dame, l’industrie, surtout automobile, a le moral en berne, l’on nous annonce dans un même temps que la prime à la casse pourrait durer plus longtemps que prévu.

Bizarrement, personne ne pousse de cris d’orfraie. Il s’agit pourtant de soutenir fiscalement l’industrie automobile, cette industrie qui, tout le monde le sait n’est pas tout à fait innocente de la sombre situation notre stratosphère…

Voici donc un gouvernement qui, simultanément, propose de taxer les émissions de carbone, et encourage les français à acheter des voitures. J’avoue, au premier abord, ne pas saisir l’intérêt écologique de tout ça. Par contre, d’un point de vue économique …

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