Par

Dans la jungle urbaine

En moins d’un siècle, notre mode de vie à radicalement changé. Alors que nous étions 80% de ruraux, nous sommes devenus plus de 80% de citadins en ce début de millénaire. Mais le confort et les facilités que nous procure la grande ville ont eu leur revers. En effet on assiste aujourd’hui à une perte du dialogue, une montée en puissance du stress, l’urgence de la vie quotidienne, faisant ainsi partie des effets secondaires qui prennent désormais le pas sur les avantages espérés de la vie urbaine.

viesauvage3

A cela, il convient d’ajouter un mal beaucoup plus grave; nous avons peu à peu oublié l’usage de nos sens. Voir, sentir, toucher, écouter…nous parait aujourd’hui superflu tant il est vrai notre quotidien se canalise dans une mécanique social qui échappe à chacun d’entre nous. Dans notre esprit, le béton des villes s’oppose de façon radicale au vert de la campagne. L’artificiel d’un côté, le naturel de l’autre, la frontière est nette!

viesauvage2



Et pourtant ses deux notions d’artificiel et de naturel partout se mêlent. La ville quelle qu’elle soit a toujours été construite sur un milieu naturel. Comme pour signifier la domination de l’Homme sur le reste de la nature. Pourtant, la vie sauvage a toujours réussi à se réaproprier en quelque sorte ce territoire. “La nature a repris ses droits” affirment souvent certains. Qu’elle richesse s’étale donc aux yeux de celui qui sait prendre le temps de regarder. Le milieu urbain accueille un panel d’espèces animales et végétales, alors que tous, nous aurions pu penser que la nature avait depuis longtemps fait “ses valises”, quittant pour toujours le gris des citées.

viesauvage1