paraskevidékatriaphobieBonjours, si vous lisez cet article, c’est que vous avez survécu au terrible vendredi 13 d’hier. Je dis terrible non pas parce que c’était un 13 mais bien parce que c’était un vendredi ! En effet, ce jour terrible qui termine la semaine de travail a généralement tendance à ne pas vouloir se terminer. Qui n’a jamais expérimenté les horloges en slow motion du vendredi ? On regarde l’heure et une demi heure plus tard la pendule n’a pas avancé de plus de 2 minutes…

Mais hier était un jour spécial puisque c’était un vendredi 13. Pour certain, ce jour symbole de chance est une bonne occasion pour jouer au loto, mais pas de bol, à moins d’être actionnaire à la Française des Jeux vous avez encore moins de chance de gagner que les autres jours vu que le nombre de joueurs est bien plus important ce jour là… (pour la Française de Jeux, c’est +25% de chiffre d’affaire)

Les gens qui au contraire considèrent le vendredi 13 comme symbole de la malchance et qui en ont peur sont atteint de paraskevidékatriaphobie. Et la malchance ne fait que commencer car si après vous être longuement entrainé à dire « paraskevidékatriaphobie » sans hésiter et à l’orthographier correctement, vous ne pourrez même pas placer ce mot de 23 lettres sur un Scrabble dont la grille ne fait que 15×15 ! Pire encore, la paraskevidékatriaphobie ne semble pas faire partit des maladies dont le traitement est remboursé par la sécurité social. Comme cette année, nous allons avoir trois vendredi 13, je souhaite sincèrement beaucoup de courage à tous les lecteurs paraskevidékatriaphobes du Glob.

J’en profite pour signaler également à tous les traducteurs ou curieux qui voudraient savoir comment se dit paraskevidékatriaphobie dans la langue de Shakespeare ou de Jacki Chan, que Google traduction ne vous aidera pas. Encore une lacune impardonnable pour le géant de la silicone valley.

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